Posté le 04.12.2005 par astroamateur
Ou objet comprimé dont la densité est si élevée qu'il retient jusqu'à sa propre lumière.
Un trou noir se forme lorsqu'une étoile, ou tout autre objet, qui s'effondre s'entoure d'un champ gravitationnel si intense que la vitesse permettant de s'en échapper est supérieure à la vitesse de la lumière - de sorte que rien ne peut plus jamais en ressortir (Une grande quantité de masse se concentre dans une région de très petite taille).
On pense que les trous noirs stellaires se forment lors de l'explosion d'Etoiles massives si ce qui reste du coeur de l'Etoile fait plus de 3 masses solaires.
J'explique : un trou noir peut se former de différentes façons. L'effondrement du coeur d'une étoile peut-être l'une d'elles. Les étoiles massives ayant explosé pour donner une supernovae laissent derrière elles un noyau dégénéré ; prisonnier de sa propre gravité et n'étant plus soutenu par l'énergie générée par la fusion nucléaire, ce noyau peut s'effondrer et donner naissance aux objets extêmement condensés que l'on appelle "Etoile à neutrons". Mais si le noyau résiduel est suffisament massif (plus de trois fois la masse du Soleil), il peut continuer de s'effondrer pendant la phase " Etoile à neutrons " ; il devient alors si petit et pouvu d'une telle force gravitationnelle qu'il engloutit la lumière qu'il produit.
Autre possibilité, les trous noirs pourraient être formés par l'effondrement d'objets encore plus massifs, noyaux de galaxies ou de vastes amas globulaires. On peut aussi envisager l'existence de mini-trous noirs, de la taille d'une particule subatomique. Ce sont là des théories.
Ce terme permet de rêver à d'éventuels "trous dans l'espace", mais un trou noir est en réalité un objet des plus solides.
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Posté le 03.12.2005 par astroamateur

Sur l'image on reconnait la galaxie du Sombréro qui à mes yeux est la plus belle.On a beaucoup glosé sur la vie extraterrestre ou les planètes extrasolaires.Voici aujourd'hui que des étoiles extragalactiques font irruption sur la scène scientifique.Il semble en effet que la voie lactée*, notre Galaxie, contiendrait environ 20 milliards d'étoiles "immigrées" de galaxies satellites, soit environ 10% de son total ! Et pas n'importe lesquelles: Arcturus, l'étoile la plus brillante de la constellation du Bouvier, celle que l'on repère facilement dans l'hémisphère Nord en prolongeant la queue de la Grande Ourse, serait une échappée du Grand Nuage de Magellan, une galaxie irrégulière situé à 154 000 années_lumière de la Terre.Un exemple parmi les milliards d'étoiles qui se mêlent à celle de la Voie Lactée en même temps que leur galaxie hôte.Car la Voie Lactée, comme les autres galaxies, a un comportement de cannibale récidiviste.Elle déchire et avale les petites galaxies qui sont à sa portée.Si son festin stellaire a été très intense il y a 13 milliards d'années, lors de sa formation, il n'est apparemment toujours pas terminé.C'est ce qu'a découvert l'année dernière l'Anglais Rodrigo Ibata, de l'observatoire de Strasbourg.Avec son équipe franco-anglo-italo-australienne, il a montré que notre Voie Lactée dépeçait en ce moment même un petite galaxie naine de forme sphéroïdale dont le coeur est encore visible dans la constellation du Grand Chien.Dix ans plus tôt, le même astronome avait déjà surpris ses pairs en découvrant un autre naine, dite du Sagittaire, elle aussi victime de la Voie Lactée, cachée derrière le gaz et les étoiles de notre bulbe*galactique.
Ces deux petites galaxie d'environ 500 millions d'étoiles-quatre cents fois moin que la Voie Lactée!-ne sont pas les premères que l'on découvre non loin d'elle.Déjà, en 1938, une galaxie naine avait été découverte dans la constellation australe du Fourneau par l'Américain Harlow Shapley.Sans compter celles de forme plus irrégulière come le Grand et Petit nuage de Magellan, ce sont au moins 10 naines sphéroïdales qui gravitent actuellement autour de notre galaxie et y laissent des plumes.Certaines n'ont pas été faciles à dénicher, car elles n'ont plus de sphéroïdales que le nom tant elles sont étirées par les intenses forces de marée de la Voie Lactée.
*Voie Lactée (ou galaxie) = est une galaxie spirale d'environ 200 milliards d'étoiles, formée d'un disque de gaz et d'étoiles de 100 000 années lumières de diamètre.
*Buble = le buble est une région sphérique de 7 000 années lumière de diamètre.Le tout est entouré d'un halo lui aussi à peu près sphérique, dans lequel on trouve les vielles étoiles des amas globulaires.
Posté le 27.11.2005 par astroamateur
Vers le début des années 1960, les astronomes qui s'intéressaient aux corps célestes émettant des ondes radio découvrirent des sources très puissantes dont les propriétés allaient se révéler très étranges. En cherchant une contrepartie visible à ces sources radio, ils s'aperçurent que ces objets apparaissaient ponctuels, ce qui suggérait qu'il puisse simplement s'agir d'étoiles. Cependant les étoiles n'émettent pas en général d'ondes radio et ces objets devaient donc être de nature différente. En attendant de pouvoir comprendre leur nature, les astronomes baptisèrent ces objets du nom de quasar, contraction de quasi-stellar ou quasi-stellaire.
Une surprise encore plus grande attendait les astrophysiciens qui effectuèrent les premières analyses spectrales de ces objets. En effet, leur spectre contenait des raies d'émission très nettes qui ne correspondaient à aucun élément chimique connu et qui faisaient encore plus douter d'une possible nature stellaire.
L'explication de ce mystère fut apportée en 1963, par le Hollandais Maarten Schmidt qui comprit l'origine ce ces raies en étudiant le quasar 3C273. Pour lui, les quasars étaient des objets extrêmement lointains dont le spectre était par conséquent fortement décalé vers le rouge. Les raies brillantes étaient les raies de l'hydrogène, habituellement dans l'ultraviolet, mais dans ce cas simplement décalées vers la partie visible du spectre électromagnétique.
Les quasars étaient donc les objets les plus lointains et les plus jeunes jamais observés. Les premiers quasars identifiés présentaient un décalage relatif vers le rouge de l'ordre de 0,1 mais avec le temps on en découvrit de plus en plus éloignés. Le record actuel est détenu par un quasar ayant un décalage vers le rouge de 5,8 qui se trouve à environ 13 milliards d'années-lumière. Le nombre de quasars identifiés s'élève de nos jours à plus de 20 000.
Caractéristiques
Si les quasars, malgré leur éloignement, apparaissent comme des émetteurs puissants, cela ne peut signifier qu'une chose : leur luminosité intrinsèque doit être extraordinaire. En connaissant l'éclat apparent et la distance, déduite du décalage vers le rouge, il est facile de calculer leur luminosité intrinsèque. Il apparaît alors qu'un quasar typique produit une quantité monstrueuse d'énergie et brille autant qu'un millier de galaxies ordinaires.
Une deuxième caractéristique des quasars est leur extraordinaire variabilité. En effet, leur luminosité peut varier nettement en des temps aussi courts qu'un jour, voire quelques heures. Tout comme pour les galaxies de Seyfert, cette variabilité nous renseigne sur la taille de la région centrale d'où provient le rayonnement. Pour les quasars, cette région doit être encore plus minuscule, à peine quelques dizaines de fois la taille du système solaire.
Dans notre quête de la compréhension des galaxies actives, citons encore deux autres propriétés. D'abord le fait qu'il existe deux types de quasars qui se distinguent par leur comportement dans le domaine radio. Ainsi, 90 pour cent des quasars n'émettent aucun rayonnement dans ce domaine, comme les galaxies de Seyfert, alors que les 10 pour cent restant sont de puissants émetteurs radio, comme les radiogalaxies. La deuxième propriété est la nature non thermique du rayonnement : la lumière d'un quasar ne suit pas la loi de Planck pour les corps noirs, ce qui est un indice supplémentaire pour éliminer le rayonnement stellaire comme possible source d'énergie.
[/i]Voir l'échantillon de quasars(image du haut) vivant dans des environnements très différents, certains dans des galaxies isolées, certains dans des galaxies en collision.[i]
Posté le 27.11.2005 par astroamateur
La c'est Orion avec c'est trois étoiles aligné et les quatre qui forme un rectangle et si vous regardé bien cette constellation (meme a l'oeuil nu) vous pourrez voir les trois amas qui ce situent légèrement plus bas que les trois étoiles aligné (c'est magnifique)
Posté le 27.11.2005 par astroamateur
Les Pléiades, ce sont un groupement d'étoile que l'on peut légèrement apercevoir dans des coins sans luminosité
Posté le 26.11.2005 par astroamateur
Posté le 26.11.2005 par astroamateur
Posté le 26.11.2005 par astroamateur
Posté le 26.11.2005 par astroamateur
Posté le 26.11.2005 par astroamateur